Association L’Etang Nouveau

L’association L’Etang Nouveau a été fondée en 1988 pour reconquérir l’Étang de Berre du point de vue environnemental.

Exposé-Débat et stand d’informations Dimanche 4 juin
Conférence « le littoral….

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L’ association s’associe au gré des années à divers combats ou projets liés à l’environnement local, notamment

  • (entre 2011 et 2013) les « rencontres pour l’agroécologie » avec le domaine viticole bio de Sulauze , le reste du Collectif Adam de Craponne (dont l’association fait partie), l’APTE de Mérindol et l’ASEF.
  • les actions liées au Collectif de défense des terres fertiles des Bouches du Rhône, dont nous faisons partie
  • le collectif « pour une Durance plus sûre et plus vivante », que nous avons initié
  • le projet Delphinorove, dont nous soutenons l’étude de faisabilité (et participons activement à ses progrès)
  • un suivi plus fin et moins institutionnel de la flore et de la faune de l’étang de Berre, en souhaitant monter un observatoire citoyen de l’Etang de Berre

Projection Film- Echange Martine Sarri et le Gams

Présence Samedi 3 juin

  •  Projection du Film  « Au cœur d’un mariage Maasaï » , de Martine Sarri sur ce peuple animiste et semi-nomade du Kenya qui pratique l’excision en complète contradiction avec leur philosophie. 
  • Echange le Gams « fédération nationale qui lutte contre les mutilations sexuelles féminines »

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Martine SARRI, marseillaise d’origine a suivi ses parents « émigrés » à Paris, et portant en elle le goût de l’humain, de la liberté, de l’indépendance, caractéristique des gens de méditerranée, elle se tourne tout naturellement vers ce qui lui permettra de prendre la parole pour dénoncer les injustices, je veux parler de la chanson ! Chanteuse, auteur, comédienne, réalisatrice de théâtres musicaux qu’elle joue partout en France et à l’étranger avec une constante : la défense des Droits des Femmes et des Enfants.
Martine SARRI réalise, en 2005 et 2006, l’année du forum social à Nairobi Kenya, un film « Au cœur d’un mariage Maasaï » sur ce peuple animiste, semi-nomade du Kenya qui pratique l’excision en complète contradiction avec sa philosophie.
Martine SARRI crée une association en France, «  LES AILES DE SILIGI » (Espoir en Maa) et une autre au Kenya  » SILIGI EL MAA » contre l’excision, les mariages forcés d’enfants trop jeunes, les violences faites aux fillettes et aux femmes la bas et ici, car hélas ce fléau, porté par l’ignorance, les tabous, les croyances religieuses ou pas, n’est stoppé par aucune frontière et se répand dans le monde qui compte plus de 130 millions de femmes ayant subi cette mutilation et 2 millions de fillettes qui la subissent chaque année.
– 1500 femmes par mois meurent des suites de ce crime.
En Août 2012, un jeune patron de société Arthur Schildge et MaiProject décide d’aider et de sponsoriser sa campagne d’information contre l’excision dans12 villages Maasaï du district Samburu. Grâce à son aide, elle produit un film « Le Moment Venu » réalisé par un jeune cinéaste de talent Charles Gay, un français vivant à New York .
Ce film obtiendra en 2014, deux prix SIMA, à Los Angeles, le prix du « documentaire court » ainsi que le « prix spécial du Jury » SIMA . Et une « Mention Spéciale » dans la catégorie du Festival du Film Documentaire à Glasgow. C’est un des films que nous vous offrons de découvrir lors de notre festival ce Samedi 3 Juin. Bienvenus

 

L’association LES AILES DE SILIGI (les ailes de l’espoir en Maa, langue Maasaï) a pour logo ads 13vocation la lutte contre l’excision et les violences faites aux femmes.
L’Association « AILES de SILIGI » espoir en Maa, a été crée en 2005 après un voyage chez les Massaï du Kenya où sa présidente Martine Sarri, militante féministe, s’est trouvée confrontée à l’excision. Cette négation de l’intégrité physique et morale de la femme. Même si pour les Maasaï on pense que cette coutume a été importée par d’autres peuples car elle est en complète contradiction avec leur philosophie, elle existe et elle perdure !
« Les AILES DE SILIGI 13″ se sont données pour mission d’abolir cette pratique dans le district des Maasaï Samburu, dans un premier temps (car nous avons bon espoir d’y arriver rapidement). Et partout où les femmes et les fillettes subissent cette mutilation, (dans le monde 140 millions de femmes ont été excisées, 2 millions de fillettes le sont chaque année dont environ 60 000 en France). Nos associations refusent de considérer cela comme un fait culturel ! Elles affirment, comme 53 pays Africains qui ont signé la charte africaine des droits humains, que cette mutilation est un crime, (qu’il soit pratiqué dans des villages ou dans des cliniques) et que ce crime envers plus d’une moitié de l’humanité, les femmes, pour la seule raison qu’elles sont nées femmes, doit cesser. Nous disons non aux excisions, comme aux lapidations, flagellations, mutilations de toutes sortes et discriminations dont sont victimes les femmes.

Le fléau de l’excision

L’excision est une mutilation, une violence faite aux femmes qui perdure dans de nombreuses régions du monde. Considérée comme un rituel, l’excision est la cause,  chaque année, d’une mortalité importante et  de souffrances  innombrables et récurrentes.

Contact:

Martine Sarri

AILES DE SILIGI

m.sarri@free.fr

 

La Confédération paysanne « syndicat pour une agriculture paysanne et la défense de ses travailleurs »

Présence le Dimanche 4 juin 2017

Stand Informations – conférence – échange

 

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La confédération paysanne, c’est quoi ?

La Confédération paysanne est, depuis 1987, un acteur majeur du syndicalisme agricole français qui porte des valeurs de solidarité et de partage. Le projet pour une agriculture paysanne qu’elle défend avec constance depuis sa création est cohérent et global. Il intègre pleinement les dimensions sociales, agronomiques et environnementales dans la production agricole. C’est une alternative réaliste à un modèle d’agriculture industrielle qui élimine trop de paysans et de structures agricoles diversifiées.

La Confédération paysanne dénonce la course effrénée à la compétitivité qui mène à la disparition de filières entières de production – nous ne serons jamais assez compétitifs vis-à-vis de pays qui ne s’embarrassent ni de règles sociales ni de respect de l’environnement.

La Confédération paysanne combat un modèle agricole qui conduit à la domination économique de quelques structures hyperproductives et hyperconcentrées, tout comme elle s’oppose à une vision de l’agriculture « paysagère » ou de loisir. Les paysans ont une mission qu’ils sont les seuls à pouvoir remplir : nourrir les hommes. Leur travail a une valeur et doit leur assurer un revenu juste.

Nous voulons une orientation des politiques agricoles qui valorise l’activité et l’emploi agricoles.
Nous voulons maintenir des exploitations agricoles nombreuses et diversifiées – l’apport des paysans au dynamisme et à la gestion de nos territoires ruraux doit être reconnu.
Nous voulons permettre l’accès au foncier et aux moyens de production aux futurs paysans.
Nous voulons à tous les niveaux, dans l’ensemble des politiques publiques, faire reconnaître et valoriser des formes d’agriculture paysanne, durable, biologique.
Nous voulons une reconnaissance de la diversité des approches et des acteurs, dans tous les territoires et dans toutes les instances qui ont pour mission la représentation et l’organisation du monde agricole. C’est un principe fondamental de notre démocratie : l’Etat doit être le garant d’une gouvernance représentative de l’ensemble des paysans.

 

Contact:

https://www.confederationpaysanne.fr

« Nous avons toujours le choix »

Conférence par Véronique Boy, Dimanche 4 juin

A travers cette conférence, 3 thèmes seront développés:

  • Choisir ses pensées
  • Apprendre à dire non
  • Vaincre ces peurs

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« Nous avons toujours le choix ». Une conférence pour apprendre à changer ces pensées négatives, vaincre ces peurs et dire non en conscience.

 

Contact:

Véronique Boy

boyreflexo@gmail.com